Claustra extérieur bois ou aluminium : comment faire le bon choix

Vous cherchez à vous protéger des regards sans sacrifier l’esthétique de votre terrasse ou de votre jardin ? Le claustra extérieur fait partie des solutions les plus demandées en aménagement paysager. Reste une question qui revient souvent : faut-il partir sur du bois ou de l’aluminium ?
Les deux matériaux ont leurs partisans. Le bois séduit par son côté chaleureux et son prix d’entrée accessible. L’aluminium attire ceux qui veulent poser un claustra et ne plus y penser pendant vingt ans. Et entre les deux, le composite tente de prendre sa place.
Ce guide passe en revue chaque option avec des chiffres concrets, des retours de terrain et les critères qui comptent pour choisir un claustra extérieur en bois ou aluminium adapté à votre projet.
Pourquoi installer un claustra extérieur
Le claustra remplit plusieurs fonctions à la fois. Occultation, protection contre le vent, élément décoratif – tout ça en un seul équipement.
La première, c’est l’occultation. Sur une terrasse exposée côté rue ou un jardin mitoyen, un claustra crée une zone d’intimité sans donner l’impression d’être enfermé. Contrairement à un mur plein, les lames ajourées ou inclinées laissent passer la lumière et la circulation d’air. On respire.
Un claustra bien positionné protège aussi du vent. Les modèles à lames orientables affichent une résistance testée jusqu’à 130 km/h sur certaines gammes haut de gamme. Sur un balcon en étage ou une terrasse exposée plein ouest, ça change le confort d’utilisation du tout au tout.
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Côté esthétique, le claustra permet de structurer un espace extérieur. Délimiter un coin repas, masquer un local technique, habiller un muret existant… Les configurations sont nombreuses et certains modèles servent même de support pour des plantes grimpantes comme le jasmin étoilé ou la clématite.
Le claustra s’installe aussi bien autour d’une piscine que le long d’une allée. La norme NF P 90-306 impose d’ailleurs une barrière de protection d’au moins 1,10 m autour des piscines enterrées – un claustra conforme peut remplir cette fonction tout en restant élégant.
Le claustra en bois : qualités et limites à connaître
Le bois reste le matériau historique des claustras extérieurs. Pin traité autoclave, mélèze, châtaignier ou essences exotiques comme l’ipé – chaque essence offre un rendu et une résistance différents.
Ce qui plaît dans le bois :
- Un aspect chaleureux et naturel que l’aluminium ne reproduit pas vraiment, même avec les meilleures finitions imitation
- Un prix d’entrée bas : comptez entre 40 et 100 € le mètre linéaire pour un claustra bois standard hors pose
- La facilité de découpe et d’adaptation sur place, même pour un bricoleur moyen qui dispose d’une scie circulaire
- Un bilan carbone meilleur que l’aluminium, surtout avec du bois local certifié PEFC ou FSC
Le bois a aussi ses faiblesses. La plus visible concerne l’entretien. Un claustra en pin non traité grise en quelques mois et peut se déformer en deux ou trois saisons sous l’effet des intempéries. Même avec un traitement autoclave classe 4, il faut prévoir une lasure ou un saturateur tous les deux à trois ans pour conserver l’aspect d’origine.
Les essences exotiques résistent mieux. L’ipé ou le cumaru tiennent facilement 25 ans sans traitement lourd. Mais le prix grimpe à 80-150 € le mètre linéaire, soit presque le tarif d’un claustra aluminium d’entrée de gamme.
Un point souvent sous-estimé : le bois travaille. Les lames peuvent vriller ou se fendre avec les cycles d’humidité et de sécheresse. Sur un claustra en plein soleil côté sud, les écarts de température accentuent le phénomène. C’est pour cette raison que les fabricants recommandent des sections de lames d’au moins 20 mm d’épaisseur pour tout usage extérieur permanent.
L’aluminium thermolaqué : résistance et liberté de style
L’aluminium thermolaqué a pris une place forte sur le marché des claustras extérieurs. Des fabricants comme Kostum, Stonefence ou encore le réseau Leroy Merlin proposent des gammes étendues avec des dizaines de modèles et de coloris.
Son atout numéro un, c’est la durabilité. Le matériau ne rouille pas et ne se déforme pas, même exposé aux UV ou à l’air marin salé. Un claustra alu bien posé dure entre 30 et 50 ans sans intervention notable – à part un nettoyage au jet d’eau une ou deux fois par an.
Les dimensions courantes des profilés tournent autour de 60/60 mm pour les poteaux, avec une épaisseur de paroi de 2 à 3 mm sur les gammes qualitatives. L’entreprise allemande Valu GmbH, qui collabore avec Stonefence, propose des lames en plusieurs profils : ROMBUS (80/20 mm biaisé), CONCAVE (140/20 mm) ou L140 en version standard et fine (140/8 mm). Ces variations permettent de jouer sur le niveau d’occultation et le rendu visuel final.
Le thermolaquage offre un nuancier quasi illimité. Du gris anthracite RAL 7016 (de loin le plus vendu en France) au blanc crème, en passant par des finitions aspect bois ou acier Corten. La peinture est cuite au four entre 180 et 200 °C, ce qui lui donne une tenue de 15 à 20 ans sans écaillement dans des conditions normales.
Les limites de l’aluminium :
- Le prix. Un claustra alu coûte entre 175 et 400 € le mètre linéaire pose comprise, soit deux à quatre fois plus que le bois massif. Fourniture seule, comptez 200 à 350 €/ml selon la hauteur et le modèle.
- L’aspect peut sembler froid ou industriel si le claustra est mal intégré à l’environnement. Les finitions imitation bois atténuent cet effet, mais elles n’ont pas le grain ni l’odeur du vrai bois.
- La pose demande plus de rigueur que le bois. Les poteaux doivent être parfaitement d’aplomb, et les fixations adaptées au support : platine vissée, scellement chimique ou ancrage en feuillure dans un muret.
Le composite : un compromis entre bois et alu
Le bois composite mélange des fibres de bois (souvent du bambou ou de la farine de bois recyclée) avec du PVC ou du polyéthylène haute densité. Des marques comme Neowood ont développé des gammes spécifiques pour les claustras, notamment la collection ELITE qui combine une âme aluminium avec un habillage composite protégé par la technologie UltraProtect.
Le composite reprend l’apparence du bois avec un toucher texturé et des veinures assez réalistes. Son avantage principal ? Il ne nécessite quasiment aucun entretien. Pas de lasure ni de traitement fongicide à prévoir. Un lavage à l’eau savonneuse suffit à le maintenir propre saison après saison.
En résistance, le composite se situe entre le bois et l’aluminium. Il ne pourrit pas et ne grise pas avec le temps. En revanche, certaines gammes bas de gamme peuvent se décolorer après cinq à huit ans d’exposition intense au soleil. Les gammes protégées par co-extrudage (une couche protectrice enveloppant le profilé) tiennent bien mieux dans la durée.
Côté budget, le composite se positionne entre 100 et 200 € le mètre linéaire pose comprise. Plus cher que le bois standard, nettement moins que l’aluminium pur.
Son défaut ? La rigidité structurelle reste limitée. Sans structure alu intégrée, un claustra composite a tendance à fléchir sur les grandes portées au-delà de 1,50 m entre poteaux. Les systèmes hybrides, avec ossature aluminium et remplissage composite, règlent ce problème mais font grimper l’addition vers les tarifs de l’alu.
Bois, aluminium ou composite : le comparatif chiffré
| Critère | Bois naturel | Aluminium | Composite |
|---|---|---|---|
| Prix fourniture (€/ml) | 40 – 150 | 200 – 350 | 80 – 180 |
| Prix posé (€/ml) | 65 – 200 | 175 – 400 | 100 – 250 |
| Durée de vie moyenne | 10 – 25 ans | 30 – 50 ans | 15 – 30 ans |
| Entretien | Lasure tous les 2-3 ans | Lavage annuel | Lavage annuel |
| Résistance à l’humidité | Moyenne à bonne selon essence | Très bonne | Bonne |
| Tenue aux UV | Grisaillement sans traitement | Stable | Variable selon gamme |
| Choix de coloris | Teintes bois uniquement | Nuancier RAL complet | 8 à 15 teintes |
| Personnalisation | Découpe libre sur chantier | Sur mesure usine | Longueurs standards |
| Poids au ml (h. 1,80 m) | 12 – 18 kg | 6 – 10 kg | 10 – 14 kg |
| Bilan écologique | Bon si bois certifié | Énergivore à la fabrication | Variable |
Ce tableau donne les grandes lignes, mais chaque projet a ses particularités. Un claustra en mélèze local peut durer aussi longtemps qu’un composite, à condition d’accepter le grisaillement naturel qui lui donne une patine argentée. Et un aluminium premier prix avec un thermolaquage trop fin peut montrer des signes de fatigue après 15 ans sur un littoral venté.
Quel budget prévoir pour un claustra extérieur en bois ou aluminium
Le prix d’un claustra extérieur dépend de quatre variables : le matériau, la hauteur (généralement entre 1,50 m et 2 m), la longueur totale et le mode de pose.
Pour un claustra bois :
- Pin autoclave classe 4 : 40 à 70 €/ml en fourniture
- Mélèze ou douglas : 60 à 100 €/ml
- Ipé ou cumaru : 100 à 150 €/ml
- Pose par un professionnel : 25 à 50 €/ml en supplément
Pour un claustra aluminium :
- Entrée de gamme (profilés 1,5 mm) : 200 à 250 €/ml fourni posé
- Milieu de gamme (profilés 2 mm, thermolaquage qualité) : 250 à 320 €/ml
- Haut de gamme et sur mesure (finitions premium, découpe laser) : 320 à 400 €/ml
Pour donner un ordre de grandeur concret : un claustra aluminium de 10 mètrès linéaires en 1,80 m de haut, posé par un artisan, revient entre 2 500 et 4 000 €. Le même linéaire en pin autoclave coûte entre 800 et 1 500 €.
La différence de prix s’amortit partiellement sur le long terme. En vingt ans, un claustra bois aura nécessité six à huit traitements de lasure. Comptez 15 à 25 € par litre de produit, soit 100 à 200 € par intervention sur 10 ml. L’aluminium n’aura rien coûté en entretien sur la même période. L’écart réel entre les deux matériaux est donc moins large qu’il n’y paraît à l’achat.
Choisir son claustra selon l’emplacement
Le matériau ne se choisit pas uniquement sur le budget ou l’esthétique. L’endroit où sera posé le claustra influence directement la pertinence de chaque option.
Jardin et limites de propriété
Pour une séparation entre deux jardins, le bois s’intègre naturellement dans un environnement végétal. Un claustra en mélèze ou en châtaignier vieillit bien au milieu des plantations et des massifs. L’aluminium fonctionne aussi, surtout dans les coloris vert mousse ou brun foncé qui se fondent dans la verdure.
Avant de commander, vérifiez le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de votre commune. La hauteur maximale autorisée pour une clôture varie entre 1,80 m et 2,60 m selon les zones. Et si le claustra est en limite de propriété, la pose doit respecter un retrait minimal de 50 cm par rapport à la limite, sauf accord écrit du voisin.
Terrasse et balcon
Sur une terrasse, le claustra sert à la fois de brise-vue et de coupe-vent. L’aluminium est ici un choix plus adapté que le bois : plus léger (donc moins de charge sur la structure porteuse), insensible à l’humidité stagnante des pots de fleurs et résistant au vent grâce à sa rigidité. Les modèles à lames orientables permettent de doser la lumière comme un store vénitien géant.
Sur un balcon d’immeuble, pensez à consulter le règlement de copropriété. Certaines copropriétés interdisent les installations fixes ou imposent des coloris précis pour préserver l’harmonie de la façade.
Abords de piscine
La zone piscine est l’environnement le plus exigeant pour un claustra. Projections d’eau chlorée, humidité constante, chaleur réverbérée par le plan d’eau… Le bois non traité ne tient pas longtemps dans ces conditions. L’aluminium et le composite tirent leur épingle du jeu ici.
Un claustra conforme à la norme NF P 90-306 doit mesurer au moins 1,10 m de haut et ne pas comporter d’espacement supérieur à 110 mm entre les lames, pour empêcher le passage d’un jeune enfant. Vérifiez ce point au moment de la commande – tous les modèles du commerce ne respectent pas cette norme.
Poser un claustra extérieur : fixation et réglages
La pose d’un claustra varie selon le support et le matériau. Quelques principes s’appliquent dans tous les cas de figure.
Préparation du sol
Sur un terrain naturel, chaque poteau nécessite une fondation. Un plot béton de 30 x 30 x 40 cm minimum, avec un ancrage par scellement direct ou par platine boulonnée. Sur une dalle existante, la fixation se fait par chevillage mécanique ou chimique dans le béton.
L’entraxe entre les poteaux dépend du modèle mais tourne le plus souvent autour de 1,80 m à 2 m. Un espacement trop grand fragilise la structure face au vent – c’est la première cause de casse sur les claustras extérieurs.
Spécificités par matériau
Le claustra bois se pose souvent avec des poteaux de section 70 x 70 mm ou 90 x 90 mm, encastrés dans un support métallique en H planté dans le béton. Les lames se fixent par vissage inox. N’utilisez jamais de vis en acier brut : elles rouillent et créent des coulures noires disgracieuses sur le bois en quelques mois.
Le claustra aluminium utilise des poteaux de 60 x 60 mm ou 70 x 70 mm selon les fabricants, avec des platines tout inox à emboîter. Les lames se clipsent dans les poteaux grâce à des rails intégrés, ce qui rend la pose plus rapide qu’en bois car tout est préassemblé en usine.
Pour les deux matériaux, un fil à plomb et un niveau laser sont vos meilleurs alliés. Un poteau décalé de 5 mm en bas donne 15 mm d’écart en haut sur un claustra de 1,80 m. Ça se voit tout de suite, et c’est très difficile à corriger après coup.
Entretien d’un claustra : les gestes saison par saison
L’entretien conditionne la longévité de votre claustra extérieur. Voici ce qu’il faut prévoir concrètement selon le matériau.
Claustra bois – le programme annuel :
- Au printemps : nettoyage au nettoyeur basse pression (pas plus de 80 bars pour ne pas arracher les fibres du bois) ou à la brosse douce avec de l’eau savonneuse
- En été : contrôle visuel des fissures et des déformations, remplacement des vis oxydées si nécessaire
- À l’automne : application de lasure ou de saturateur avant les premières pluies froides, à renouveler tous les 2 à 3 ans
- En hiver : vérifier que les bases des poteaux ne stagnent pas dans l’eau, dégager les feuilles mortes accumulées contre les lames
Le grisaillement du bois n’est pas une dégradation structurelle – c’est une patine naturelle liée à l’oxydation de la lignine en surface. Si le rendu argenté vous plaît, laissez faire. Sinon, un passage de dégriseur suivi d’un saturateur restitue la teinte d’origine en quelques heures.
Claustra aluminium – un entretien minimal :
Un passage à l’éponge ou au jet d’eau claire une à deux fois par an suffit. En bord de mer, rincez plus souvent pour éliminer les dépôts salins qui peuvent ternir la finition. Le thermolaquage résiste bien aux agressions courantes, mais les frottements répétés (branches d’arbre, mobilier de jardin calé contre le claustra) créent parfois des micro-rayures. Un stylo de retouche peinture au RAL correspondant permet de corriger les plus visibles.
Claustra composite :
Même logique que l’aluminium. Évitez les nettoyants abrasifs et les éponges type Scotch-Brite qui rayent la couche protectrice. Certains composites développent des taches verdâtrès dans les zones ombragées et humides – un antimousse doux les élimine sans difficulté en quelques minutes.
Quelle différence entre un claustra et une palissade ?
Le claustra extérieur est un panneau partiellement ajouré qui laisse passer l’air et la lumière à travers ses lames espacées ou inclinées. La palissade, elle, est un panneau plein ou quasi plein qui assure une occultation totale. En pratique, la frontière entre les deux s’estompe : beaucoup de fabricants proposent aujourd’hui des claustras à occultation réglable, avec des lames inclinables plus ou moins serrées qui vont de 30 % à 95 % d’occultation.
Claustra extérieur bois ou aluminium : lequel dure le plus longtemps ?
L’aluminium l’emporte sur la durée de vie brute. Un claustra alu thermolaqué tient 30 à 50 ans, contre 10 à 25 ans pour le bois selon l’essence et la régularité de l’entretien. Le composite se situe entre les deux, autour de 15 à 30 ans. Ces chiffres valent pour une pose dans les règles, sur un support stable et correctement drainé. Un claustra en ipé très bien entretenu peut dépasser les 30 ans, mais c’est l’exception.
Peut-on poser un claustra extérieur sans autorisation ?
Ça dépend de votre commune. Si le claustra fait moins de 2 m de haut et que votre terrain n’est pas dans un secteur protégé (périmètre de monument historique, site classé), aucune déclaration n’est nécessaire dans la plupart des cas. Au-delà de 2 m, une déclaration préalable de travaux est exigée presque partout. En limite séparative, le Code civil (article 663) prévoit que la clôture doit respecter les usages et règlements locaux. Le plus sûr reste un passage en mairie pour consulter le PLU avant de passer commande.
Comment fixer un claustra sur un muret existant ?
La méthode la plus courante utilise des platines de fixation boulonnées dans le muret. Percez avec un foret béton de diamètre adapté, insérez des chevilles chimiques ou mécaniques (diamètre 10 ou 12 mm selon le poids du claustra), puis fixez la platine en serrant progressivement. Vérifiez d’abord que le muret est en bon état – un parpaing fissuré ou un enduit décollé ne tiendra pas la prise au vent. Pour un muret ancien de moins de 20 cm d’épaisseur, un renfort par ferraillage horizontal ou un chapeau béton coulé sur le dessus peut être nécessaire.
Quel claustra extérieur choisir contre le vent ?
Les claustras à lames inclinées de type persienne sont les plus performants contre le vent. Ils brisent le flux d’air sans créer de turbulences, là où un panneau plein génère des tourbillons de l’autre côté. L’aluminium est le matériau le plus adapté pour cet usage grâce à sa rigidité et la solidité de son ancrage. Les modèles testés en soufflerie résistent à des rafales de 100 à 130 km/h, selon la hauteur et l’entraxe des poteaux. Le bois reste possible, mais avec des sections de lames plus épaisses (25 mm minimum) et un entraxe réduit à 1,50 m maximum.
Claustra extérieur : peut-on combiner bois et aluminium ?
C’est une tendance en hausse ces dernières années. Plusieurs fabricants proposent des systèmes mixtes avec une ossature aluminium et un remplissage en lames de bois ou de composite. Le concept TOKYO de Vivre en Bois fonctionne exactement sur ce principe, avec une résistance au vent annoncée à 130 km/h. L’avantage de cette approche : la structure alu assure la solidité sur le long terme, tandis que le bois apporte la chaleur visuelle. Le coût se rapproche de celui d’un claustra tout aluminium, mais le rendu est différent – plus organique, moins géométrique. C’est souvent le meilleur compromis quand on veut l’aspect du bois sans ses contraintes d’entretien structurel.







